Pour notre première découverte « made in » Old Game Paso j’avais très envie de vous parler d’Elite Dangerous.

Pour ce qui ne connaitrait ni d’Eve ni D’Adam, Elite est une série de jeux vidéo basé sur l’exploration, le combat et le commerce spatial, dont le premier opus est sorti en 1984 sur ordinateur. Ecrit et développé par Eric Braben et Ian Bell, ce premier opus est tout bonnement ultra novateur. L’univers d’Elite contient 8 galaxies et 2000 étoiles générées procéduralement dans 20ko. Trois suites suivront, Frontier :Elite 2, Frontier :First Encounters et enfin celui dont je vais vous parler : Elite Dangerous.

Ce dernier, sorti en décembre 2014 sur PC, à été financé par une campagne Kickstarter. Il en suivra une version Xbox one et PS4. Chose importante que Frontier (l’éditeur et développeur du jeux) a précisé, est que le jeux sera en constant développement même après sa commercialisation. Mais nous en reviendrons plus en détail après.

 

Bon… tout ça c’est bien joli mais, concrètement, c’est quoi Elite, me direz-vous ?

 

Elite est une simulation de vol spatial en MMO. Vous incarnez un commandant de vaisseau spatial, dont votre première monture sera un Sidewinder. C’est en gros un vaisseau « Dacia » que l’on vous donne au début de votre aventure. Mais n’ayez crainte, vous pourrez modifier les composants du Sidewinder afin qu’il ne soit plus une poubelle de l’espace ou changer de carlingue et acheter un des trente vaisseaux disponibles pour le moment dans l’univers d’Elite. Pour ce faire vous devrez d’abord gagner de l’argent, beaucoup d’argent et pour cela plusieurs façon d’y parvenir.

 

Le commerce : comme son nom l’indique vous devrez transporter des marchandises ou personnes entre les différents spatioports et autre bases planétaires. La piraterie : sont but étant de débusquer les commerçants et de voler leurs marchandises. Les chasseurs de primes : qui vous donnera la possibilité de venger les humbles citoyens en traquant et tuant des criminels rechercher. Le minage : là, rien de bien compliquer à comprendre, envolez vous vers une ceinture d’astéroïdes et récoltez les minerais qui s’y cachent. L’exploration : partez à l’aventure dans un des 400 milliards de systèmes présent dans le jeux et revendez au diverses factions de la galaxie les informations des lieux scannés. Voilà en gros les choses à faire dans le jeux… mais si vous ne vous arrêtez qu’à cela, vous n’avez fait qu’effleurer la vrai nature d’Elite Dangerous.

 

Car Elite porte bien son nom et va vous paraître complexe, trop complexe. Mais c’est là que pour certain Elite est grandiose.
Chaque choses est à découvrir et comprendre par soi-même, parfois dans la frustration et d’autre fois dans l’accomplissement d’avoir dompté le jeux. Rien que de devoir transporter une cargaison dans un des système le plus proches de votre position, peut sembler frustrant et pas assez dynamique pour des néophytes. Mais si vous avez le courage, la détermination et surtout le temps vous découvrirez un des jeux, sinon LE jeux le plus révolutionnaire depuis longtemps.

Ne comptez traverser la galaxie en quelque minutes, ni en quelque heures, ni même en quelque jours, car oui l’espace est infiniment grand tout comme l’est Elite. Quel jeux vous propose la satisfaction de contempler l’étoile Bételgeuse ou une étoile a neutron depuis votre cockpit ? De détruire, au bout d’une heure de lutte sauvage, un vaisseaux piloter par un redoutable pirate recherché dans plusieurs systèmes ?
De prendre part à une expédition stellaire au côté d’amis dans une escadrille ou en multi Crew et de découvrir des lieux encore vierge de toute visite? Elite Dangerous, mesdames et messieurs.

 

Comme je le disais précédemment le jeux est encore en développement à ce jour, mais il est jouable et complet comparé à ces concurrents direct, comme le très attendu Star Citizen de Chris Roberts. Cependant élite manque d’une chose et une seul chose à mon sens : Ce déplacer à pied dans les vaisseaux, sur les planètes et autre spatioport et bases planétaires. Même si l’on peut se balader librement sur les planètes non atmosphériques grâce à notre rover embarqué, notre commandant ne peux pas encore lever son popotin de son siège. Pas encore, me direz-vous ? Oui car Frontier nous à laisser entendre que cela serait possible dans le futur. Cette évolution majeur devra commencer par la possibilité d’atterrir tout d’abord sur les planètes atmosphériques, puis ensuite sauter le grand, très grand pas. Pour l’instant les développeurs maximisent l’existant avec les quatre mises à jour de cette année portées sur l’optimisation des planètes, et systèmes de gameplay. Mais qui sais se que nous réserve la suite….

En conclusion je dirais qu’Elite Dangerous mérite que l’on y perde du temps pour peux que l’on ai une âme d’explorateur. Le mieux est encore de se plonger dans la voie lactée virtuel d’Elite Dangerous et de le découvrir par vous-même.

La note est de :

  suplément guacamole.

Author sidelya
Published
Views 631

Comments

No Comments

Leave a Reply

Aller à la barre d’outils